La Fin (face B: La bienveillance) de Marius William.

La Fin (face B : La bienveillance) de Marius William.

C'est le deuxième volet de l'histoire de William, cette fois bienveillante...

Ce roman m'a paru encore plus humain que son précédent, beaucoup plus touchant.
On connait déjà William, on a une petite idée de qui est, comment il est, mais on découvre qu'en réalité on ne sait rien du tout.

Dans la face B, on apprend à le connaître, à le comprendre, à l'aimer (oui, oui !) tout en détestant une partie de lui. On arrive jusqu'à en avoir pitié de lui. Il souffre, on comprend pourquoi... C’est un homme qui cherche désespérément à être aimé, il est désespéré, désemparé, perdu.

Ce roman a joué avec mes sentiments d'une façon complètement différente que son prédécesseur dans lequel on sentait la rage, la rapidité de la vie, mais dans la Face B il va plus profondément, il va au cœur, on sent le désespoir, la tristesse de celui qui a envie d'être heureux.

Même si la Face B garde un peu le même principe que la face A dans ses expressions, la façon avec laquelle le roman est écrit (avec des phrases plus courtes) ; les deux sont complètement différents, même s’il y est toujours fait référence à des séries très connues, que l’on n'est pas épargné des réseaux sociaux, et l’on est à fond avec le répertoire de musique comme leitmotiv et métaphore. 

J'avais peur, je le dis, de tomber sur exactement la même chose que dans la Face A et j'ai eu une belle surprise : pas du tout ! 
Il faut oser lire les deux faces, il faut oser arriver jusqu'au bout de la face B ! Je vous y encourage car c’est une si belle découverte !

Si je devais choisir l’une des deux faces, je reste définitivement avec la B, mais je sais que l'une est le complément de l'autre et le tout en fait une histoire extraordinaire, pleine d'humour, de sarcasme, d’émotion, sensible, folle.

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